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LIPANDA MANIFESTO. TRIBUNE DES 343 RACISÉ.E.S

Liste des signataires

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Le 25 mars 2019, suite à une pratique de blackface dans le cadre du festival Les Dionysies à la Sorbonne, des militant·e·s antiracistes ont empêché la représentation du spectacle des Suppliantes mis en scène par Philippe Brunet. Spectacle dans lequel les comédiennes à la peau blanche interprétant les Danaïdes étaient grimées en noir et portaient des masques cuivrés pour jouer le rôle du choeur d’Égyptiennes. On pourrait s’étonner qu’en 2019 il faille encore interpeller, négocier, appeler au boycott, puis protester physiquement contre ce genre de pratique. Et pourtant. Le 11 avril, à l’initiative du Théâtre du Soleil, est relayée une tribune prenant la défense de ce spectacle au nom de la “liberté de création”, avec parmi ses signataires beaucoup de grands noms du spectacle vivant.

Les médias se sont formidablement illustrés ces derniers temps comme vitrine des arguments pleurnichards de réactionnaires blancs bourgeois, qui persistent à faire la sourde oreille et aller à l’encontre des revendications féministes et antiracistes, tout en faisant leur pain sur les systèmes de privilèges. On se souvient de la tribune des 100 femmes défendant la “liberté d’importuner”. Cette fois-ci c’est à la “liberté de création” que s’accrochent misérablement les arguments de la tribune prétendument pour Eschyle.


                  Personne n’est libre tant que d’autres personnes sont opprimées. C’est ce dont parle Audre Lorde en 1981 dans son discours L’Utilité de la colère: les femmes répondent au racisme*. Liberté d’importuner, liberté de création, liberté d’expression : génération je fais ce que je veux, quand je veux, comme je veux, et personne n’a le droit de me contredire. Mais quelle est cette liberté qui s’appuie sur le dos de celle.ux qui n’en disposent pas ? On pourrait croire à une mauvaise farce tant ça devient redondant, et pourtant.

Et pourtant aujourd’hui encore, le monde de l’art et de la culture française s’assoit sur les revendications des personnes racisées.

Aujourd’hui, nous sommes outré·e·s, mais surtout fatigué·e·s. Nous n’avons pas l’énergie de vous rappeler que la censure est un outil d’état, et non pas le fait de quelques militant·e·s usant de leur droit à la protestation et à l’insurrection face à des représentations négrophobes et racistes.
Nous sommes épuisé·e·s de dire que la tentative d’inversion des responsabilités qui consiste à transformer l’action légitime des militants en “grave agression” est une pratique bien rodée des instances de pouvoir. Et au cas où, la militante britannique Munroe Bergdorf nous le rappelle : “Drawing attention to a social divide is not the same thing as creating one. Activists are often considered to be divisive or troublemakers by those who have become accustomed to the privileges that social divides provide them.”**

Aujourd’hui nous sommes lassé·e·s de devoir constamment démonter vos hypocrisies : non, pour nous, personnes racisé·e·s, le théâtre n’est pas le “lieu de la métamorphose” pour nous, lorsque nous sommes constamment empêché·e·s de créer par les mécanismes discriminatoires et éliminatoires de ce milieu.
Oui, nos identités sont des cloîtres, lorsque, montant sur un plateau, nos corps sont des objets exotiques venant d’ailleurs. Non, nous ne pouvons pas créer librement, lorsque l’on nous dénie la possibilité d’être neutre, et que nous sommes perpétuellement et violemment renvoyé·es à la réalité de notre racisation par le système. Oui, le théâtre est “refuge des identités” : lorsque nos scènes françaises sont occupées majoritairement par des spectacles créés par des hommes blancs, avec des hommes blancs, regardés, critiqués ou acclamés par d’autres hommes blancs, on peut clairement parler de communautarisme. Une communauté qui ne se dit, ni ne se voit comme telle, et qui pourtant, monopolise nos scènes, nos récits, et verrouillent les portes à toutes celleux qui n’appartiennent pas àleur monde.

Aujourd’hui, nous sommes usé·e·s de constater que ce théâtre est celui de privilégié·es, où s’amuser à singer « l’Autre » est un loisir, tout en retirant à cet “autre” son droit légitime — si ce n’est son devoir — de s’insurger contre le spectacle de son identité tournée en mascarade. Ce même théâtre qui se proclame “intellectuel, humaniste, helléniste”. Un théâtre qui a le culot de croire, et de se faire croire, que la culture blanche bourgeoise est universelle. Qu’elle touche à ce qu’il y a de commun en chaque être humain. Mais comment n’avez-vous pas remarqué que vos salles de théâtres étaient si vides de diversité ? Se peut-il sérieusement que vous persistiez à ne pas voir que votre théâtre n’intéresse que celles et ceux à qui il ressemble, cell.eux qui y sont représentés, celle.eux qui peuvent s’y identifier ? Qui sont les citoyen·nes que vous prétendez servir ?

Aujourd’hui, nous sommes harassé·e·s de dire cela : une liberté qui se construit sur l’exercice permanent et structurel de notre silenciation, de notre domination et de notre invisibilisation, n’en est pas une. Parce qu’une liberté de création qui appuie son exercice sur la domination d’autrui est une liberté dévoyée, coupable, de mauvaise foi, et irresponsable, qui ne trompe personne sauf ses propres complices.

Aujourd’hui votre désir absolu de ne pas être remis en question et votre impunité nous sont insupportables.

Et enfin, aujourd’hui, nous ne réexpliquerons pas pourquoi le blackface est, et sera toujours, un acte éminemment raciste : cela a déjà été fait, et vous avez choisi de ne pas écouter.

Pourtant nous devons réagir.

Car vous,

qui prônez un théâtre populaire,

qui cherchez désespérément à amener de la “diversité” dans vos théâtres subventionnés,

que le pouvoir et la parole ont affalés dans vos positions mortifères,

qui pensez pouvoir écrire impunément nos propres récits,

vous ne nous laissez pas le choix.

Mais nous,

Nous les indigné·es,

Nous les offensé·es,

Nous les terroristes,

Nous les mal-baisées,

Nous les hystériques,

Nous les obsédé·es,

Nous les résistant·es,

Nous les “fascisant·es”,

Nous les petits noms,

Nous les sans-pouvoir,

Nous les étudiant·es,

Nous les déviant·es,

Nous les défiant·es,

Nous les damné·es de la terre,

Nous les racisé·es, debout avec nos allié·es,

Aujourd’hui, mercredi 17 avril 2019, nous refusons de nous laisser marcher dessus. Nous affirmons notre liberté et notre indépendance de pensée et de création, et déclarons par la présente la mort de votre monde raciste et colonialiste.


Cher·es signataires de la tribune “Pour Eschyle”, bonjour à tous·tes. Dans votre monde en décrépitude, nous n’existerions pas : il faudrait alors nous singer, nous grimer, nous imiter ? Bien le bonjour ! NOUS EXISTONS, dans votre monde et ailleurs, et nous sommes là pour DIRE NON.

Nous ne nous tairons pas. Il est temps pour vous de vous taire. Il est temps pour nous de parler.

Nous ne sommes pas vos nègre·sses de maison. Nous ne nous assimilerons pas.

Nous ne vous laisserons pas raconter notre monde, ni dicter nos lois.

Nous vous reprendrons l’histoire que vous avez écrite à notre place, la réécrivant à notre tour.

Nous résisterons, écrirons, penserons, jouerons, mettrons en scène, peindrons, et comme dit Gontran-Damas,

« nous les peu

nous les gueux

nous les riens

nous les chiens

nous les maigres

nous les nègres

qu’attendons-nous ?

qu’attendons-nous

pour jouer aux fous

pisser un coup

tout à l’envi

contre la vie

stupide et bête

qui nous est faite ? »

Nous n’attendrons plus. Nous sommes debout, et nous visibiliserons, acclamerons, célèbrerons, critiquerons, déconstruirons, reconstruirons. Car nous ne sommes pas vos enfants. Nous sommes là pour la véritable transformation de ce système classiste, raciste, sexiste, transphobe et validiste. Et ceci est un acte de création.

Face au mépris de celleux qui nous crachent dessus sans scrupules, nous appelons toutes les personnes racisé.es et toutes les personnes allié·es de la cause antiraciste à signer cette tribune.

NOTES

* : “No woman is free while any woman is unfree.”, dans son discours “The Uses of Anger: Women Responding to Racism”, prononcé en 1981 à la National Women’s Studies Association Conference, Storrs, Connecticut.

** : “Attirer l’attention à une division sociale n’est pas en créer une. Les activistes sont souvent considéré·es comme divisant ou des semant le trouble par celleux qui se sont habitué·es aux privilèges que les divisions sociales leur permet.”

Cette tribune est écrite en réponse à :

https://www.fabula.org/actualites/pour-eschyle-tribune-l-39-initiative-du-the-tre-du-soleil_90460.php?fbclid=IwAR2y8bu8IXUbuJLaAP0c11hD6-HqGcNf024RqU-zXcVxpMb7zTMzQ6hhnyU

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LIPANDA MANIFESTO. AN OPEN LETTER FROM 343 PEOPLE OF COLOUR

On 25 March 2019, in the framework of the festival Les Dionysies at the Sorbonne University,  anti-racist activists prevented a play called Les Suppliantes, directed by Philippe Brunet, from occurring because of the use of a blackface. On stage, white actresses were interpreting the Danaides with black make-up and copper masks on to perform the role Egyptian choir. It would come as a surprise that in 2019, we still have to remind, negotiate with, call for a boycott of, protest against and physically interrupt such a practice. And yet… on 11 April, on the Théâtre du soleil’s initiative was released an open letter defending this play in the name of freedom of creation. Among signatories are a lot of live performance big names.

                  Lately, media perfectly distinguished themselves as the herald of white bourgeois and reactionaries whiny messages; the latter persisting to turn a deaf ear to and to go against feminist and anti-racist demands while earning money from the systems of privileges in question. We do remember the open letter from the 100 women defending “the right for men to pester on women”. But this time, freedom of creation is abjectly conjured up in the open letter that supports Eschyle.

                  Nobody is free when someone else is unfree. That is what The Uses of Anger: Women Responding to Racism (1981)[i] delivered by Audre Lorde is about. Freedom to pester, freedom to create, freedom of speech: devil may-care generation, doing what they want, when they want, how they want without anybody contradicting them. Their freedom builds upon those who do not have any but, where does it come from? It is so redundant that it may sound as a practical joke, and yet…

And yet today, the art world and French culture are despising people of colour demands.

Today, we are outraged but most importantly, we are tired.

We lack the energy to remind you that censorship is an instrument used by states, not by some activists who are using their freedom to protest and rebel against anti-black and racist plays.

We are tired to say that the attempt to switch responsibilities that consists in turning activists legitimate action into “a serious aggression” is a well-proven tactic used by authorities of power.

In case we forget, activist Munroe Bergdorf states that « drawing attention to a social divide is not the same thing as creating one. Activists are often considered to be divisive or troublemakers by those who have become accustomed to the privileges that social divides provide them ».

                  Today, we are growing weary of always proving your hypocrisy : for us, people of colour, theatre is NOT a “place of metamorphosis” when we are constantly prevented from creating by the discriminatory and eliminatory mechanisms in place.

Yes, we are cloistered away in our identities when our bodies become exotic objects on stage. No, we do not have freedom to create when neutrality is taken away from us. Instead, we are continuously and fiercely brought back to our race by the system. Yes, theatre is a “shelter for identities”: in majority, French stages are dominated by white men directors, with white men, for white men to watch it, criticise it and hail it. We can clearly name it communitarism. This community is unaware of its existence but still, it monopolises our stages, our stories and it is locking the gateway of its world for those who do not fit in.

                  Today, we are exhausted to observe that French theatre belongs to the privileged, where aping the “other” is a hobby. Meanwhile, the “other” is deprived from its legitimate right, or even its duty, to rise up against its identity being mocked on stage. This is the same French theatre that declares itself “intellectual, humanist and Hellenist” and that has the nerve to believe and to have everyone believe that white bourgeois culture is universal. That it reaches the very similarities in every human being. How can you be blind and not see that your stages are devoid of diversity? How come you cannot seriously perceive the resemblance between your plays and the public interested in it? The same public that is represented and that can identify? Which citizens are you serving?

                  Today, we are fatigued to state the following: any freedom that builds upon the permanent need to silence us, dominate us and erase us is no freedom. Any freedom to create that builds upon the domination of others is a perverted, guilty, insincere and irresponsible freedom that is fooling no one except its accomplices.

Today, your absolute desire not to be challenged and your impunity are unbearable to us.

And finally, today, we will not keep explaining why blackface is and always will be eminently racist: it has already been done and you have chosen to disregard it.

However, we have to do something.

Because you,

who are preaching a popular theatre,

desperately trying to bring «diversity» in your funded theatres,

slumped in mortified positions due to too much power and talk,

and still believing that you can write our stories with impunity,

you leave us no choice.

But we,

the outraged,

the offended,

the terrorists,

the sex-starved,

the hysterics,

the obsessed,

the resistants,

the “fascistic”,

the little names,

the powerless,

the students,

the deviants,

the distrustful,

the wretched of the earth,

the people of colour, standing up with our allies.

Today, on Wednesday 17 April 2019, we refuse to be walked all over. We claim our freedom and  independent thinking and creation and hereby declare the death of your racist and colonial world.

                  Dear signatories of Eschyle open letter, good day to you all. In your world in despair, we would not exist. Therefore, you would have to ape us, put black make-up on and imitate us. Good day to you all! WE DO EXIST in your world and we stand here to say NO.

We won’t keep quiet. It is time YOU keep quiet. It is time for us to talk.

We are not your house niggers. We won’t assimilate.

We won’t hear our story from others again and you won’t lay down your law.

We will take back the history you made for us. It is our turn to write it.

We will resist, write, think, play, direct, paint and, as Léon Gontran-Damas says:

“nous les peu

nous les gueux

nous les riens

nous les chiens

nous les maigres

nous les nègres

qu’attendons-nous ?

qu’attendons-nous

pour jouer aux fous

pisser un coup

tout à l’envi

contre la vie

stupide et bête

qui nous est faite ?”[ii]

                  We won’t wait anymore. We are now standing up and we will then highlight, applaud, celebrate, criticise, deconstruct, reconstruct. Because we are no children to you. We are here for the genuine deconstruction and transformation of this classist, racist, sexist and ableist system. And this is an act of creation.

Considering the contempt of those spitting on us without scruples, we call on for the signatures of our friends of colour and allies to the anti-racist cause.

This open letter is a response to:

https://www.fabula.org/actualites/pour-eschyle-tribune-l-39-initiative-du-the-tre-du-soleil_90460.php?fbclid=IwAR2y8bu8IXUbuJLaAP0c11hD6-HqGcNf024RqU-zXcVxpMb7zTMzQ6hhnyU

[i] “No woman is free while any woman is unfree.”, in her speech The Uses of Anger: Women Responding to Racism, delivered in 1981 at the National Women’s Studies Association Conference, Storrs, Connecticut.

[ii] Léon Gontran-Damas, Black-Label, Ed. Gallimard, 1956.

SIGNATAIRES. LES 343 RACISÉ.E.S ET LEURS SOUTIENS

Appel à signatures ouvert sur 343racise.e.s@protonmail.com

A

Marion Abeille, constructrice et accrocheuse d’oeuvres d’art

Fatem-Zahra Abid, étudiante en relations internationales, militante féministe décoloniale

Aminata Abdoulaye Hama, comédienne

Gia Abrassart, journaliste décoloniale, Café Congo

Priscilla Adade, actrice, productrice et féministe

Vanessa Agard-Jones, Columbia University, New-York, USA

Frédéric Agbohouto, pharmacien

Fabien Aïssa-Busetta, comédien et metteur en scène

Adèle Aïssi-Guyon, étudiante en littérature postcoloniale à l’École Normale Supérieure (ENS) de Lyon

Sonia AKUÉ

Al, diplômé du master de création littéraire du Havre, auteur et performeur en herbe

Alex Allaire, cuisinière

Jason Allen-Paisant, chercheur postdoctoral, Université de Leeds, Royaume-Uni

Marion Alphonse

Cécile Amano, chanteuse racisée

Jean-Malik Amara, étudiant au Conservatoire d’art dramatique de Lyon

Nora Amrel, étudiante en philosophie

Princia Andrianirina, étudiante en socio-anthropologie, Paris 1

Juliette Armantier, étudiante en cinéma-audiovisuel, Sorbonne nouvelle Paris 3

Maxime Arnould, metteur en scène.

Martha Asunción Alonso, poète, docteure en littératures francophones, traductrice et militante féministe

Clémence Attar, étudiante écrivain.e dramaturge a l’ENSATT

Louis Autin, ATER de latin et doctorant en Lettres classiques à l’Université Grenoble Alpes.

Ahlem Aussant-Leroy, réalisatrice

Ariella Azoulay, enseignante Culture & Media et littérature comparée, Brown University, USA

B

Ari De B, danseuse militante

Loubna B, réalisatrice de podcasts

Sidi B, artiste performiste, graphiste et antiraciste

Maïna Ba, étudiante de l’Institut national des langues et des civilisations orientales (Inalco)

Paola Bacchetta, professeure, University of California, Berkeley

Soraya Baccouche,Doctorante en Sociologie des Arts

Marine Bachelot-Nguyen, autrice et metteuse en scène

Adèle Bachmann, étudiante en Histoire, femme transgenre et autiste, militante queer, féministe, antivalidiste, antipsychophobe et alliée de la cause antiraciste

Marouane Bakhti, étudiant en Design

Aissatou Baldé, étudiante

Aurélie Baltazar, artiste

Pascal Baltazar, artiste

Quentin Barbosa, comédien

Naïan Baron, étudiant en architecture et co-président de l’association Marsha

Marie Barriol, danseuse

Gabin Bastard, élève au Conservatoire d’art dramatique de Lyon

BauBô, rappeuse

Estelle Baudou, chercheuse en études théâtrales, dramaturge, enseignante au CRR de Paris

Thaïs Beauchard de Luca, autrice et comédienne

Chloé Bégou, metteuse en scène, comédienne

Doum Belarbi

Charly Bellanger, étudiant concepteur costume à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art et Techniques du Théâtre (ENSATT)

Renda Belmallem, étudiante à l’EHESS, membre de la Fracas·se, militante écologiste féministe décoloniale

Ruth Noemi Bendel, étudiante en journalisme et militante afroféministe

Lina Bendifallah, étudiante en philosophie 

Habib Ben Tanfous, danseur, comédien

Leyla-Nour Benouniche, illustratrice et étudiante en arts, technologie et nouveaux médias à la Royal Academy of Art The Hague

Jules Benveniste, comédien

Mara Berg, militante féministe, étudiante en sociologie

Louise Bernard, comédienne 

Mélissa Bertrand, doctorante en théâtre, jeune autrice-metteuse en scène

Omar Berrada, écrivain et curateur

Adèle Beuchot-Costet, étudiante en master théâtre à Nanterre

Stéphane Bientz, auteur et comédien-marionnettiste

Béatrice Bienville, autrice

Raphaël Bocobza, comédien

Hélène Boisbeau, metteuse en scène, autrice et comédienne

Svetlana Boitchenkoff, régisseuse lumière

Oana Bonnaud-Cartillier, étudiante en Master à l’école du Louvre

Pascale Bongiovanni, concepteur lumière, régisseuse général

Lila Boses, étudiante en arts du spectacle et militante féministe.

Amine Boudelaa, élève-comédien du Théâtre National de Strasbourg

Laura Bouillic, poète militante

O. Boulanouar, personne militante concernée par de multiples discriminations

Duniemu Bourobou

Fabien Aïssa Busetta, comédien et metteur en scène

Yohann-Hicham Boutahar, élève-comédien à l’École de la Comédie de Saint-Étienne.

Élodie Boutitie, étudiante à Sciences Po Lille

Sonia Boutitie, étudiante à Sciences Po Bordeaux

Lisa Bouvy, étudiante en Arts du spectacle à l’Université Paris VIII, militante féministe

Clara Brajtman, chanteuse et comédienne

Alice Braye, gestionnaire culturelle

Marouane Bakhti, étudiant en Design

Fanny Brûlé-Kopp, étudiante au Conservatoire Royal de Mons

Claudia Brutus, artiste peintre

Lili Buvat, danseuse performeuse et étudiante en master Danse à Paris 8

C

Mathilde c., cinéaste et militante féministe queer

Tina M. Campt,

Casey, rappeuse

Sibylle Cabello, éclairagiste

Madeleine Camus, étudiante en théâtre à l’INSAS

Marcos Caramés-Blanco, étudiant du département écrivain·e dramaturge de l’ENSATT

Clémentine Carlion, étudiante à Sciences Po Grenoble

Amandine Cartaud, étudiante en arts de la scène à l’Université Vincennes-Saint Denis-Paris 8

Leïla Cassar, étudiante dans le département écrivain·e dramaturge de l’ENSATT

Léa Castera, étudiante à Sciences Po Bordeaux

Léonie Casthel, écrivaine de théâtre

Fély Catan, étudiante

Guilhem Chabas, éditions noos et 100e mille

Astrid Chabrat-Kajdan, doctorante en études théâtrales à l’Université Lyon 2

Sylvie Chalaye, anthropologue des représentations coloniales et historienne du spectacle. Directrice du laboratoire « Scènes francophones et écritures de l’altérité »/ Sorbonne Nouvelle

Marie-Julie Chalu, comédienne et autrice

Camille Charrière, comédien

Lucile Choquet, performeuse et féministe décoloniale

Cécile Cayrel

Laure Célérier, professeure adjointe en administration publique, École d’Études Politiques, Université d’Ottawa

Sharad Chari, écrivain, géographe

Ronan Chéneau, auteur

Sophie Claret, comédienne étudiante à l’ERACM

Julie Clugéry

Guillaume Cingal, maître de conférences en Littératures et traduction anglophones / Afrique & postcolonialités Université de Tours

Christine Citti, comédienne, autrice

Solène Cizeron, comédienne

jAms CLABECQ, masseur bien-être, danseur et militantE trans

Matthias Claeys, auteur et metteur en scène

Alice Claux

Bérénice Cloteaux-Foucault, rédactrice en cheffe adjointe de Manifesto

Elise Cochet, étudiante à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)

Nina Col, étudiante en littérature comparée à Paris 4 et militante queer féministe 

Annabelle Colas, administratrice culturelle spécialisée spectacle vivant

Mia Collins, étudiante à la Cinéfabrique

Arthur Colombet, comédien

Maud Cosset-Chéneau, comédienne

Nathalie Coutelet, Université Paris 8

Marilou Craft, autrice et dramaturge, Montréal

Guillemette Crémèse, étudiante

Antonio Cuenca Ruiz, dramaturge

D

Pauline D’Ozenay, comédienne

Jérémy Da Costa, traducteur indépendant queer

Gerty Dambury, autrice et metteure en scène, Guadeloupe

Sorour Darabi, chorégraphe-danseur

Anouk Darne Tanguille, comédienne et metteuse en scène

Coralie David, éditrice et docteure en Littérature comparée

Heather Davis, assistant professor of culture and media, Eugene Lang College, New-York, USA

Pénélope Dechaufour, enseignante-chercheuse en Études théâtrales

Alexia Dedieu, doctorante en Lettres classiques sur la réception du théâtre antique, université Grenoble Alpes

Marthe Degaille, étudiante au Conservatoire Royal de Liège (ESACT) et autrice

Jacques-Joël Delgado, élève-comédien à l’ENSATT

Lucie Demange, étudiante à la Cinéfabrique

Emilie Denaud, étudiante en philosophie

Lisa Derlin, étudiante en sciences de l’éducation et éducation spécialisée à l’université Toulouse Jean Jaurès

Marceau Deschamps-Segura, metteur en scène, comédien, chercheur

Aurore Desgranges, doctorante, Université Lyon 2

Rhodnie Désir, chorégraphe, directrice artistique de RD Créations (Canada), productrice exécutive du BOW’TTRAIL (projet numérique qui valorise les mouvements de résistance des communautés afrodescendantes dans les Amériques)

Marie Devroux, comédienne, metteuse en scène

Nino Djerbir, comédien

Paul Didge, étudiant en recherche théâtrale et chercheur en ethnologie

Salomé Diénis Meulien, comédienne issue du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris (CNSAD)

Flora Diguet, actrice et metteuse en scène

Clémentine Dilé – Thomas, comédienne et metteuse en scène

Carmen Diop, doctorante en sciences de l’éducation

Penda Diouf, autrice, co-fondatrice de Jeunes textes en liberté

Idris Ditto

Dhouda Djerbi, étudiante à American University of Paris

Nino Djerbir, comédien

Guillaume Douat, étudiant du Conservatoire d’art dramatique de Lyon

Eva Doumbia, metteuse en scène et autrice

Karidia Doumbia, chanteuse, membre de Kaddy and the Keys

Rodolphe Doublet

Raphaëlle Doyon, Maîtresse de conférences, Département Théâtre, Université Paris VIII

Gala Dramah, étudiant.e en Arts du Spectacle, militant.e et dessinateur.ice

Annia Drawing, artiste peintresse afroféministe

Thomas Ducurdoy, comédien

Justine Dumazert, étudiante en lettres

Juliette Duval, étudiante

Léa Duval, étudiante

E

Gilla Ebelle

Betthy Ebengou, infirmière

Vinciane Ebengou, étudiant·e du Conservatoire d’art dramatique de Lyon, autrice, militante afroféministe

Mélanie Ebeoglu 

Sacha El, étudiant·e en études politiques

Nalia El kamoune, autrice compositrice

Jaonasy Eloicka, étudiante-entrepreneure BTP

Véronique Essaka-De Kerpel, autrice, metteure en scène, comédienne

Éric Essono Tsimi, écrivain et senior lecturer (The Ohio State University)

Eulalie Sabine, chef de service d’un Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile

Lou Eve, étudiante à Science po Lyon et à l’ens de Lyon

Loïc Even, régisseur général pour le spectacle vivant

F

Ilonah Fagotin, étudiante en études théâtrales, metteuse en scène et musicienne

Mélodie Faury, chercheuse en sciences-société / sciences de l’information et de la communication – Université Strasbourg

Lucas Faulong, étudiant comédien à la Manufacture de Lausanne

Marie Fayet

Laura Ferdinand, ancienne étudiante de master en Anthropologie, Paris V

Baovola Fidison, sociologue féministe

Eddy Firmin, artiste plasticien

Madalina Florescu, anthropologue, chercheuse indépendante

Lisa Fouché, étudiante à Paris 1, master projet culturel

Marc Felix Marcelo Fournier, étudiant en cinéma à l’Université de Strasbourg, musicien et danseur-acrobate

Pauline Fremaux, artiste queer

Frink, Gouine, Electricienne

G

Cécilia Galléa, comédienne

Héloïse Gaubert, étudiante du Conservatoire d’art dramatique de Lyon département théâtre

Raphaël Gautier, étudiant du département des écrivain.e.s dramaturges de l’ENSATT

Sandrine Gashonga, militante antiraciste et candidate aux élections européennes 2019 du Luxembourg

Amandine Gay, réalisatrice

Léna Génin, comédienne

Sophie Gergaud, ethno-cinéaste, programmatrice et consultante indépendante en cinémas autochtones, co-fondatrice de De la Plume à l’Écran et directrice du Festival Ciné Alter’Natif, militante décoloniale 

Olivia “Ubika” Gerstman Hardy, activiste, poète et musicienne

Diane Giorgis, comédienne, autrice et metteuse en scène

Nangaline Gomis, danseuse

Aly Gouchène, producteur, régisseur du son, militant queer decolonial

Inès Gouchène, violoniste

Audrey Gourjon, salariée consultante en innovation

21GRAM, artiste chanteur militant

Annette Gravier, étudiante à Science Po Bordeaux et à l’ENS de Lyon

Mikaël Gravier, élève de l’École supérieure d’art dramatique de Paris (ESAD)

Clara Greth, étudiante en théâtre

Béatrice Gromb, chorégraphe, mettrice en scène & en son , autrice réalisatrice de documentaire

Lucie Grunstein, comédienne

Line Guellati, comédienne et metteuse en scène, Bruxelles

Mohamed Guellati, comédien, metteur en scène, auteur

Nacira Guénif, descendante d’indigènes, professeure à l’université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis, vice-présidente de l’institut des Cultures d’Islam

Elodie Guibert, comédienne et metteuse en scène

Jessica Guibert, médecin généraliste

Lucie Guien, comédienne

Laurie Guin, autrice, metteuse en scène

Dario Guignard, assistant de vie

H

Muriel H, éducatrice spécialisée

Mara Haregu Pagani

Fanny Hermant, étudiante en Arts du Spectacle, Université Grenoble Alpes

Anaïs Herpin

Flávia Hiroki, comédienne, étudiante en recherche théâtrale à l’université Paris 8

Marco Hollinger, étudiant régisseur au Théâtre National de Strasbourg

Alistair Houdayer, comédien et auteur

J

Hélène Jacquel, autrice et étudiante à l’ENSATT

Muriel Jaouich, artiste visuelle

Sabrina Jaz, auteure, réalisatrice

Yaël Jestin, mec trans féministe, activiste queer

Ophélie Joh, comédienne, chanteuse et danseuse engagée

Clara Jolfre, comédienne et metteuse en scène

Elisa Joualland, étudiante en Arts du Spectacle, Université Lyon 2

Loïc Jouanjan, régisseur général

Jean Joudé, acteur et metteur en scène

Pablo Jupin, comédien

K

Yidir Karoubi, musicien et poète

Ali Khelil, comédien et auteur

Lola Kinks, étudiante, performeuse vidéaste

Afi Kodjobi Tchoukpa, peintre illustratrice

Prescillia Kouame Amany, comédienne

Elke Krasny, directrice du programme Art et Éducation, Académie des Beaux Arts de Vienne, Autriche

Sacha Kratz, model agent

Koffi Kwahulé, écrivain

L

Chloé Laabab, élève-comédienne à l’école de la Comédie de Saint-Etienne

Zoé Labarrère, étudiante à Sciences Po Bordeaux

Aminata Labor, artiste et performeuse

Léa Lachat, musicienne et régisseuse son

Ségolène Lachet, metteuse en scène

Joris Lacoste, metteur en scène

Guillaume Lambert, auteur-metteur en scène

Sophie Marie Larrouy, comédienne

Mélissa Laveaux, auteure-compositrice-interprète, guitariste, conteuse

Jalil Leclaire, comédien, metteur en scène, membre de l’association Décoloniser les arts

Lucie Leclerc, comédienne et metteurE en scène

Kaen Lee, étudiant en ingénierie et production sonore, militant décolonial

Sophie Leleu, sans profession

Shana Lellouch, étudiante en mise en scène et assistanat à la mise en scène, Université de Poitiers. Apprentie comédienne et danseuse

Corinne Lellouche, journaliste, autrice, enseignante au Celsa Paris-Sorbonne et à l’IFP d’Assas

Naiel Lemoine, trans genderqueer blanc, photographE et professeur.e des écoles

Zee Leveque, militantE trans, queer et féministe

Tamara Lipszyc, comédienne étudiante à l’ERACM

Alexandra Loegel

Marlène Lokosha, militante afroféministe

Po B. K. Lomami, travailleur·se culturel·le, artiste et activiste à Montréal (CA) et Mons (BE)

Morgane Lory, autrice, metteuse en scène, Cie le Don des Nues.

M

Cécile.M, étudiante en sciences politiques

Olivia Mabounga, comédienne élève à l’ESAD

Virginie Magnat, professeure de théâtre expérimental, Université de Colombie Britannique au Canada.

Fabien Magry, comédien

Arnaud Maïsetti, auteur, dramaturge, maître de conférences en arts de la scène Aix-Marseille Université

Noémie Makota, comédienne

Marie-Dolores Malpel, conseillère pédagogique théâtre du CRD de pantin et de la classe prépa’93 égalité des chances

Anaïs Malvezin, étudiante en école d’art

Jerôme Martin, prof, militant LGBTI et antiraciste

Romain Mas, comédien

Arnaud Mathey, comédien

Martine Maximin, comédienne

Camille Mayer, doctorante contractuelle en études théâtrales, Université Paris 8 Vincennes/Saint-Denis

Hicham Mazouz, professeur invité, Emory university (USA)

Zenabou Mbamba, étudiante en Interprétation dramatique à l’Institut National Supérieur des Arts du spectacle et techniques de diffusion (INSAS), Bruxelles

Elli Medeiros, artiste

Ira Menin, musicienne, compositrice, technicienne studio

Joshua Merchan Rodriguez, étudiant aux Beaux arts de Nantes

Coline Merlo-Blanc, critique

Nathyfa Michel, photographe

Elise Mignot, Directrice du Café des images à Hérouville-Saint-Clair

Yves Mintogue, Doctorant en science politique, université Paris 1

Jocelyne Monier, artiste dramatique

Marina Monmirel, comédienne et militante décoloniale

Ulrica Mons

Mara Montanaro, chercheuse associée LEGS/CNRS/UMR 8238 – Université Paris 8 (Département d’études de genre), chargé de cours en Philosophie, Université Paris 8 et Université Paris Descartes

Élisa Monteil, performeuse et créatrice son

Nina Moro, ouvreuse à la MC2 de Grenoble, programmatrice des Rencontres autour du Film Ethnographique

Magdalena Moskalewicz, historienne de l’art, School of the Art Institute of Chicago, USA

Olga Mouak, comédienne

Julia Moumon

Jean-Jacques M’U, éditeur, ABC’éditions Ah Bienvenus Clandestins !

Joachim Muller-Benaïm, anthropologue

N

Nabil, acrobate, militant anti-raciste et soignant révolté

Galla Naccache-Gauthier, étudiante au Conservatoire d’art dramatique de Lyon

Charbel Nader

Natacha Nguyen-van-yen, activiste queer et cuisinière à Toulouse

Romain Nicolas, écrivain pour le théâtre

Estel N’Khaly, étudiante en littérature et sociologie à l’ENS, militante féministe aux Salopettes et écologiste

Pauline Noblecourt, doctorante en Études Théâtrales, autrice et dramaturge

Anaïs Nony, postdoctorante chercheuse à l’University of the Western Cape, South Africa

Jade Norindr, étudiante en histoire de l’art à l’Université Paris-Nanterre

Estelle N’tsendé, comédienne et danseuse

O

Pascale Obolo, cinéaste , rédactrice en chef de la revue afrikadaa

Gaïa Oliarj-Inès, étudiante au Conservatoire d’art dramatique de Lyon

P

Sophie Paladines, comédienne

Lucile Paysant, comédienne

Suzanne Pergal

Blandine Pélissier, metteuse en scène, traductrice

Romane Périssé, étudiante en histoire à Paris 1

Sophie Peroy-Gay, étudiante en sociologie et études de genre àl’EHESS

Eve Marie Perrin, étudiante en médecine à Lausanne

Andreas Petrossiants, autrice et historienne de l’art, New-York, USA

Kelsi Phụng, réalisateur•ice de films d’animation, militant•e décoloniale

Bwanga Pilipili, comédienne, autrice

Anaïs Pinay, étudiante en recherche théâtrale, comédienne, militante afroféministe

Simon Pineau, comédien

Francois Piquet, artiste plasticien, guadeloupe

Samuel Pivo, écrivain.e

Lucas Plisson

Elsa Poisot, autrice, metteuse en scène et comédienne

Maroussia Pourpoint, comédienne et metteure en scène

Cerise Praxy, administratrice de production

Jade Préfontaine

Frédérique Pressmann, réalisatrice

Estelle Prudent, artiste queer racisée

Pierrette Pyram, fondatrice de l’association DIIVINES LGBTQI+ VISIBILITÉ REPRÉSENTATIVITÉ AFRO-CARÏBÉENNE LGBTQI+

R

Christelle R., doctorante Cinéma Paris VIII

Lorie-Joy Ramanaïdou, étudiante à l’ESACT, comédienne, militante décoloniale

Pauline Raineri, chorégraphe et danseuse

Anna Raisson, comédienne, metteuse en scène et militante

Lea Razes, écrivaine 

Yannick Reix, directeur d’un cinéma Art et Essai

Julien Ribeiro, curateur et directeur de Gemini’s Tears, Laboratoire Corps & Médias

Anna Rinzo, étudiante et costumière

Quentin Rioual, doctorant en études théâtrales à Paris Nanterre

Joyce Rivière, écrivaine

Raoul Riva, danseur contemporain

Marina Rollman, Humoriste

Mrs Roots, blogueuse et auteure afroféministe

Julie Rossello Rochet, autrice dramatique, doctorante

Cerina de Rosen,entrepreneuse culturelle, activiste anti-raciste et panafricaine

Yvoire de Rosen,anthropo-sociologue, activiste afroféministe et anti-raciste

Adeline Rosenstein, metteuse en scène

Pauline Rousseau, doctorante à l’université Lyon 2, co-metteuse en scène de la Cie Waninga et de L’Inverso-Collectif

Fyrial Rousselbin, danseuse contemporaine racisée

Laurie Rousseville, doctorante en études théâtrales, Université Lyon 2

Corentin Rostollan-Sinet, dramaturge, doctorant·e en études théâtrales

Barbara de Casabianca, administratrice dans le spectacle vivant

Inyange Rurangwa, comédienne en devenir en provenance du Rwanda, coincée en Belgique

Louise Rustan, étudiante conceptrice lumière à l’ENSATT

Cécile Rutten, comédienne

S

Fatou S, comédienne/performeuse et travailleuse sociale

Marie-Claude Saint-Laurent, comédienne, autrice et codirectrice du Théâtre de l’Affamée, Montréal

Cynthia Saint-Fleur, actrice, scénariste, réalisatrice, metteur en scène, militante, référence de la commission diversité de l’Actrices et Acteurs de France Associés (AAFA)

Laura de Salas, médecin généraliste, co-présidente de l’association Marsha

Alpha Saliou Diallo, rédacteur

Joelle Sambi Nzeba, autrice, poétesse et slameuse

Marlène Sambugaro, médiatrice culturelle, Rennes

Lucas Samouth, régisseur

Ayden Savarimouttou, écrivain, artiste trans racisé

Maria Scherf, spectatrice

Mathilde Segonds, étudiante dans le département écrivain·e dramaturge de l’ENSATT

Camille Seitz, étudiante-comédienne à l’ENSATT

Frederico Semedo, comédien

Mona Scheuer-Rothan,étudiante en théâtre

Christina Sharpe, autrice, enseignante à l’université de York, Toronto, Canada

Monica Shungu, étudiant·e en arts du spectacle, militant·e afroféministe

Emmanuelle Sirois, Research Affiliate, New York University

Jan Siutkowski, élève au Conservatoire Royal de Liège

Délima Sogny, étudiante en arts de la scène à l’Université Paris 8

Laurent Sorel, conseiller d’arrondissement Paris 20 France Insoumise

Evanne Souchette, chargée de projet dans un organisme culturel à Montréal et afro-féministe

Maboula Soumahoro, maîtresse de conférences, présidente Black History Month

Olivia Stainier, comédienne, étudiante à l’ESACT

Dinaïg Stall, professeure à l’École Supérieure de Théâtre (Université du Québec À Montréal)

Souleymane Sylla, comédien

T

Inès Tahar, comédienne et autrice

Tony Tan, artiste queer racisé

Aristide Tarnagda, auteur, dramaturge, comédien

Léo Tasserit, comédien

Mahaut Taudière, étudiante à Paris 8, secteur arts vivants

Caroline Tchao, comédienne afroféministe

Stella Tiendrebeogo, psychologue

Lyia Terki, cinéaste, plasticienne

Théa Themanns, agente du bâtiment 

Mànu Théron, chanteur en patois, membre de Décoloniser Les Arts section Marseille

Anthony Thibault, metteur en scène et cofondateur de Jeunes textes en liberté

Emmanuelle Thiébot, ATER et doctorante en études théâtrales à l’Université de Caen

Louis-Georges Tin, président d’honneur du Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN)

Hugo Titem-Delaveau, étudiant au Conservatoire d’art dramatique de Lyon

Anna Tjé, artiste, doctorante en études théâtrales, militante

Kader Lassina Touré, comédien

Nanténé Traoré, comédienne

Guillaume Trotignon, comédien

Emma Tomek, étudiante aux beaux-arts de Valence

U

Assia Ugobor, chargée des relations avec les publics au Théâtre de Gennevilliers

Marjolaine Unter Ecker, doctorante en littératures contemporaines d’expression française à Aix-Marseille Université

V

Garance Valet, étudiante à L’ESACT et metteuse en scène

Maë Varela, étudiante en cinéma à l’Université de Strasbourg

Mathias Varenne, comédien, auteur et metteur en scène

Doris Varichon, étudiante-chercheuse à Lyon 2 en histoire des femmes et du genre

Ghyslain Vedeux, président du CRAN

Françoise Vergès, politologue, auteure, militante féministe antiraciste

Malou Vigier, metteuse en scène et comédienne

Chloé Vos, costumière

W

Sylvain Wavrant, artiste

Waka, fondatrice de Baham Arts

Amy Whitaker, professeure adjointe, Université de New-York, USA

Melissa Windal

Lorraine Wiss, doctorante en études théâtrales à l’Université Lyon 2

Stanley Wolukau-Wanambwa, artiste, critique, enseignant

Y

Pé-Seng Yang, artiste, étudiant aux Beaux Arts de Paris

Yolande Yanganju, danseuse

Hyam Yared, écrivaine, membre du Pen Club Liban

Z

Claire Zaniolo, Graphiste, photographe et vidéaste

Elise Zhong, étudiante en lettres modernes à l’École Normale Supérieure de Lyon

Norah Zrika, étudiante en théâtre au Conservatoire Royal de Mons

COLLECTIFS/ PLATEFORME/MEDIAS :

ABC’éditions Ah Bienvenus Clandestins ! maison d’édition associative

Afronomadness Collective

Collectif Afro-Swiss de Genève

L’AFFUT, Association des Élèves et Anciens Élèves des Écoles Supérieures de Théâtre Francophone (France, Suisse, Belgique)

Atayé, plateforme et revue littéraire et artistique à contre-courant

Amnghi, collectif d’entraide queer franco-marocain

Association des étudiant·e·s afro-descendant·e·s de l’unil-epfl, Suisse

Collectif l’AntiAutruche, collectif féministe de l’ENSATT

arcENSiel, association queer et LGBTI de l’ENS de Lyon

Bon Chic Bon Genre, association féministe et LGBT+ de Sciences Po Lille

CAD, Collectif Asiatique Décolonial

Collectif FRAAK, collectif féministe qui favorise la visibilisation des projets artistiques et culturels en région Rhône Alpes

Collectif Le Chalet, Collectif queer et décolonial

Projets Hybris, collectif de création queer et féministe, Montréal

CRAAP, Collectif de Réflexions, Analyses et Actions Postcoloniales

Collectif Des Raciné·e·s, collectif féministe, queer et décolonial

De la Plume à l’Écran, association pour la diffusion des cinémas autochtones

Fracas·se, collectif féministe de l’EHESS

Collectif Hippoqueer, collectif LGBTI+ de Sciences Po Lyon

Impact, association d’autodéfense féministe basée à Villeurbanne

Collectif Khamsa, collectif féministe nord-africain

Association Décoloniser les Arts

Association Makeda Saba, association pour la valorisation des femmes et de l’enfant africain.e.s

Rédaction de Manifesto XXI

Association Marsha, association trans/inter de Saint-Etienne

Méla’Lille, association de promotion du monde afro-caribéen, des afro-descendants et de la diversité de Sciences Po Lille

Mwanamke Collectif Afroféministe Belge

NDATE collective, collectif décolonial afroféministe, Paris VIII

La Nouvelle Voie Anticoloniale, collecif antiraciste

Collectif Pamplemousse, collectif féministe de Sciences Po Lyon

Paye Ton Philosophe, collectif féministe inclusif et intersectionnel

Personæ of Color, collectif AfroQueer et décolonial

La Permanence, groupe d’action contre les discriminations et les abus de pouvoir dans le milieu de la danse

Polysème Magazine, initiative féministe intersectionnelle

La Poudre, podcast de Nouvelles Écoutes

Les Salopettes, collectif féministe de l’ENS

Les Sales Races, collectif décolonial, féministe et antiraciste

Sansgene, collectif artistique et militant

Sawtche – collectif afroféministe

Sorbonne Décoloniale, collectif antiraciste, féministe, inclusif et intersectionnel en non-mixité étudiant.e.s racisé.e.s 

Support Your Local Girl Gang, collectif féminin non-binaire, queer, pluri & transdisciplinaire

Women who do stuff, collectif féministe